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Stratégies de retraite

Étude de cas n° 8 : Financièrement à l'aise, mais inquiète

Margaret Chomsky est une veuve de 58 ans. Elle occupe un poste d'adjointe à la direction dans une entreprise manufacturière des environs, pour laquelle elle travaille depuis une trentaine d'années. Ses deux fils, âgés respectivement de 24 et de 26 ans, vivent encore avec elle et suivent des cours à l'université locale. Le plus âgé, Brad, terminera ses études l'année prochaine et le plus jeune, John, vient d'entrer à l'université.

Margaret fait preuve d'une extrême prévoyance depuis le décès de son mari il y a sept ans. L'argent que lui a versé l'assurance de son mari lui a permis d'acheter sa maison et de mettre de l'argent de côté dans un REER.

Situation financière

Margaret a toujours fait preuve de prudence; elle possède 200 000 $ dans un REER, investis en CPG et en fonds communs de placement à la Banque de Montréal. Elle bénéficie en outre d'une assurance invalidité au travail.

La maison de Margaret vaut plus de 230 000 $ et elle est entièrement payée. Elle s'efforce en outre de conserver un solde de carte de crédit le moins élevé possible. En fait, elle hésite même à dépenser pour se payer ce dont elle aurait envie. Il y a bien longtemps qu'elle n'a pas pris de vacances ni fait quelque chose «juste pour elle».

Sa principale préoccupation financière cères années a consisté à veiller à payer des études à ses deux fils. Son mari avait certes mis une petite somme de côté dans cette optique, mais une bonne partie de la marge de manœuvre financière de Margaret passe en frais de scolarité et en livres. Heureusement, Brad et John ont tous deux un emploi et peuvent pourvoir à leurs autres dépenses.

Margaret ne s'est jamais considérée comme un investisseur averti et compte essentiellement sur les conseils de son planificateur financier BMO. Elle sait qu'elle aurait dû investir davantage d'argent dans des fonds communs de placement au cours des 10 dernières années, mais elle avait besoin de savoir que son argent était en sécurité.

Elle est un peu inquiète à propos de l'argent qu'elle a investi dans des fonds d'actions, mais elle est également préoccupée par la modicité des taux d'intérêt que lui rapportent ses CPG. Malgré tous les efforts déployés par son planificateur financier pour lui recommander une stratégie de répartition d'actif, Margaret hésite toujours à prendre le moindre risque.

«Je n'ai pas assez d'argent pour prendre ma retraite, pense-t-elle. Au rythme où vont les choses, il me faudra travailler encore une dizaine d'années uniquement pour pouvoir couvrir mes dépenses de base.»

Préoccupations face à l'avenir

  • Ses fils auront-ils assez d'argent pour «pouvoir démarrer dans la vie»?
  • Son argent est-il investi dans les «bons» placements sécuritaires compte tenu des niveaux actuels des taux?
  • Combien de temps peut-elle continuer à travailler?
  • A-t-elle assez d'argent pour prendre sa retraite?
  • Doit-elle continuer à travailler?

Matière à réflexion

Margaret doit trouver le moyen de se sentir moins craintive et plus optimiste à l'égard de sa retraite.

Voici quelques-unes des questions qui devront être passées en revue lors de l'entretien avec un représentant en placement BMO :

  • De quel type de régime de retraite et de garanties dispose-t-elle au travail?
  • Jusqu'à quand souhaiterait-elle idéalement travailler et son entreprise propose-t-elle des possibilités de retraite progressive, de partage de poste ou autre?
  • Qu'aimerait-elle faire de son temps si l'argent n'était pas un problème?
  • Qu'est-ce qui l'inquiète dans les fonds communs de placement et qu'est-ce qui pourrait la rassurer sur ses placements en général?
  • De quel type de régime d'épargne ses fils disposent-ils actuellement et la Banque peut-elle les aider à démarrer dans la vie?
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